L’Harmonium

L’harmonium fut inventé en Europe par le Français Alexandre-François Debain (1899-1877) qui le fit breveter en 1842.

S’apparentant à l’orgue avec le principe des registres de différentes sonorités, dans sa forme la plus répandue il comprend un clavier, et la réserve d’air est alimentée par une pompe à pied : l’air est insufflé et fait vibrer des anches libres (selon le même principe que l’harmonica et l’accordéon).

Beaucoup moins cher que l’orgue, facile à transporter, l’harmonium aura beaucoup de succès dans toutes les églises. Le son puissant de l’instrument peut entraîner les fidèles pour les chants.

De nombreux compositeurs de la fin du XIXème et du début du XXème siècles écrivent pour cet instrument : Hector Berlioz, Camille Saint-Saëns, César Franck, Arthur Honneger, Gioachino Rossini, Louis Vierne.

Le jeu, parfois maladroit des instrumentistes, fait surnommer l’instrument « Pompe à soupir ». La femme du pasteur est la plupart du temps assignée à cette tâche…

Le temple de St Véran abrite un très bel harmonium Foetisch frères, et celui de Fontgillarde un petit harmonium très simple. Les deux sont en état de marche.

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